samedi 22 novembre 2014

Seule

Entre un été qui ne veut pas mourir
Un hiver qui ne peut pas venir ; 
L'abeille s'est figée sur sa solitude... 


Apis mellifera - Abeille à miel, nommée aussi avette ou mouche à miel


Cette abeille volait bien tristement dans le jardin hier... un 21 novembre, journée douce et ensoleillée. Il y avait bien quelques dernières fleurs, mais elles faisaient plutôt tristes mines...
Etaient-elles encore assez chargées de pollen pour qu'elle puisse y trouver les réserves nécessaires pour retourner dans la chaleur du nid où l'attendent ses sœurs ? 
En doutant, j'enduisis donc de miel légèrement dilué dans de l'eau, la fleur d’Anthémis sur laquelle l'abeille s'engourdissait... 

Peut-être a t-elle pu reprendre suffisamment de forces pour traverser la nuit humide de l’automne... 
J'espère...

Pensez à mettre dans votre jardin ou sur vos fenêtres de l'eau diluée avec du miel, ou quelques fruits bien mûrs si vous en avez encore... cela aidera les butineurs qui, attirés par la douceur de ces jours, sortent à la recherche d'une nourriture devenue trop rare... 




jeudi 13 novembre 2014

Indésirable

Ton utilité, ta vulnérabilité,
Trop souvent ignorées ;
Mais ta beauté, est-elle admirée ? 




Toutes les photos ci-après peuvent être agrandies en cliquant dessus.



Sur la photo du bas à droite, on distingue très bien les yeux réniformes (en forme de reins)
des yeux complexes, composés de plusieurs facette, Ces yeux ont appelés les ommatidies).
Des yeux simples composent le triangle ocellaire, on les appelle les ocelles.




Aujourd’hui, je souhaite vous parler du Frelon Européen.

Qu’entends-je ?
Quelle horreur, dites-vous ?
Un monstre ? Un tueur d’une cruauté sans pareil ?
Mais dites-moi, êtes-vous convaincus par vos propos ou ne feraient-ils pas écho à quelles légendes absurdes entendues lorsque vous étiez des enfants ?
Ces fameuses légendes transmises de génération en génération et qui semblent avoir la vie dure ! 
Entre autre celle qui véhicule le fait qu’une piqûre de frelon peut être mortelle !
Mais savez-vous que si vous êtes allergiques au venin de cet insecte, vous l’êtes aussi à celui des guêpes et des abeilles ; à ce moment, le danger reste le même… mais nous reparlerons du venin ensuite.




Passons donc un peu de temps ensemble pour découvrir cet animal, un insecte aussi beau que timide, avec de nombreux talents, dont celui d’architecte !

Commençons tout d’abord par son nom, Frelon Européen (Vespa Crabro). Cet insecte est eusocial (groupe d’individus ayant une organisation sociale et dont l’ensemble est divisé en castes d’individus fertiles et non fertiles ; ces derniers étant en charge de nourrir et de protéger les autres). Le frelon fait partie de la famille des Vespidés, comme les guêpes et de l’ordre des Hyménoptères, comme les abeilles.

Avant de continuer, j’aimerais vous conter une histoire, l’histoire de ma rencontre avec cet insecte séduisant, une belle rencontre…




Comme beaucoup, enfant, j’avais peur des frelons, peur transmise par les adultes effrayés à la vue de cette "guêpe géante" au bourdonnement intense. Par ignorance, j’ai grandi avec cette peur, mais la curiosité a très vite pris le dessus, curiosité de nature et fascination pour les insectes en général.


Frelon dégustant une poire. Elle sera vidée entièrement et aura ensuite une forme de cloche.


En 2006, lors d’une flânerie en lisière de forêt, dans la belle région du Périgord noir, je fus attirée par un bourdonnement léger. Curieuse, je me suis avancée prudemment en direction du bruit. La source de ce bourdonnement provenait d’un arbre mort, couché à terre. Le tronc possédait de petites ouvertures par lesquelles entraient et sortaient des frelons. Je décidai de m’asseoir pour observer à environ 5 mètres du nid. Ma présence ne semblait pas gêner les frelons. Trop curieuse pour rester ainsi, je m’approchai doucement et régulièrement. Aucun signe d’agressivité de la part des frelons, ils continuaient leurs allers et retours comme si je ne fus pas là. Toujours plus près, j’avançai… 4… 3… 2 mètres… à 1 mètre, un frelon est venu voler autour de moi ; curiosité ; avertissement ? Par prudence je restai donc à 2 mètres, et avec des gestes très doux, je tentai quelques photos.
Durant 4 jours, je suis venue les voir régulièrement et à compter de ce moment, j’ai appris à les aimer, à les respecter, car j’ai compris qu’ils étaient des mal-aimés et ce, très injustement, tout simplement par ignorance.
Si un jour vous voulez tenter l’expérience, restez à 5 mètres du nid, 3 mètres très maximum et si vous restez calme, tout se passera bien.



                             


Ci-dessus, une partie du nid de la colonie des frelons, la partie extérieure. Cette matière, très belle, est faite de papier mâché, de carton. Vous avez déjà dû remarquer des frelons, des guêpes, gratter avec leurs mandibules des morceaux de bois. Une fois ramassé, ce bois sera mélangé à leur salive, et une pâte sera obtenue. Elle sera étalée en différentes couches qui se superposeront. Cela ressemblera à des feuilles de papier. Les Égyptiens s'en inspirèrent pour fabriquer le papyrus. 



En 2008, chance ! Dans un arbre mort près de la maison, une colonie de frelon s’est installée ; et croyez-moi c’est plus facile pour les observations de les avoir à domicile ! Chance encore, ce phénomène s’est répété les années suivantes jusqu’à ce que l’arbre tombe suite à une tempête durant l’automne 2013…
Il paraîtrait, d’après mes différentes lectures, qu’il n’est pas possible qu’une colonie de frelons s’installe suite à une autre... et pourtant…



J'observe l'entrée et la sortie du nid, mais je suis également observée.
Sur la photo de gauche en bas, il semblerait qu'un frelon accueille un autre frelon "les bras ouverts" !



Durant ces 6 années, je me suis souvent rendue près de l’ouverture du nid. Je prenais des photos sans qu’aucun frelon ne vienne m’attaquer. Très franchement, je me suis rapidement aperçue que ces insectes étaient craintifs et qu’en tout cas, ils n’étaient absolument pas agressifs, je dirais même, qu’ils étaient tout à fait pacifiques !
Et pourtant, on entend le contraire chaque jour… Ignorance, quand tu nous tiens !



Ici un frelon ventile l'entrée du nid, afin de réguler la température de ce dernier.


Il faut savoir que les frelons attaquent uniquement pour se défendre, ils ne font que répondre à une attaque contre eux et plus particulièrement contre leur nid, contre la colonie, ou évidement à ce qu’ils pensent être une attaque. Donc si vous approchez d’un nid en parlant fort, hurlant et en vous agitant, je pense que très vite ils peuvent vous transformer en passoire… et encore…
En effet, je n’ai jamais été piquée de toutes ces années, excepté en été 2013, car je me suis agitée très près de l’entrée du nid, excitée par la beauté de ces insectes, j’ai voulu que des amis s’approchent pour les voir, cris et gestes… erreur…

Oh j’aurais dû partir en courant… mais voilà, remarquant qu’ils préparaient l’attaque (posture particulière avec ailes vers l’arrière en V), j’ai voulu faire une photo… mais ils furent plus rapides que moi et l’un d’eux m’a embrassé l’oreille…
Franchement, rien de tragique… une petite douleur pendant 3 à 4 jours et on oublie… Je précise que je ne suis pas allergique ! Si vous l’êtes, et bien, prenez vos distances, ce ne sont pas les frelons qui viendront à vous, trop trouillards pour cela !





Trois photos d'un frelon auquel j'avais donné un peu de confiture
afin qu'il reprenne des forces pour pouvoir rejoindre son nid.
Il avait passé la nuit sur la fenêtre, attiré la veille au soir par la lumière.


D’ailleurs quand vous mangez l’été dehors, avez-vous déjà été ennuyés par des frelons tournant autour de votre assiette ? Non, jamais, seules les guêpes sont assez téméraires pour venir jusqu’à vous subtiliser un morceau de votre repas, jamais un frelon.

En revanche, il peut se poser un vrai problème les soirs d’été, lorsque vous laissez la lumière allumée, fenêtres ouvertes. Les frelons ne s’arrêtent pas de travailler la nuit, donc attirés par la lumière, ils entreront chez vous et là ce sera pour eux la panique ; ils ne pourront plus retrouver leur nid, trop désorientés par cette lumière. Ils peuvent à ce moment vous effrayer, car leur comportement n’est plus normal et un peu brutal… Que faire ? Rien de plus simple, fermer la lumière et les laisser sortir en les attirant dehors avec une autre lumière, mais surtout ne pas les tuer.
N’est-il pas possible de s’adapter, plutôt que systématiquement éliminer ?


Dégustation d'une boule de raisin




Pour parler maintenant du venin, nous savons aujourd’hui que le venin du frelon, comme celui de la guêpe est moins toxique que celui de l’abeille (prouvé scientifiquement). De plus, on sait que les frelons et les guêpes ont besoin de leur venin pour chasser, se nourrir donc, il l’économise. Seule une partie du venin partira avec la piqûre et non la totalité de la poche comme pour les abeilles. 

Ci-après, concernant le venin, je vous joins un extrait d’un site allemand (traduction pas toujours parfaite) :

"Sur ce point de vue, quelques données scientifiques : Le venin d’abeille a été très bien analysé chimiquement et toxicologiquement étant donné qu’il peut être récupéré en grande quantité. Suite à des essais sur des rats et des souris, on a déterminé que le LD50 (quantité de venin qui entraîne la mort dans 50% des cas) pour le venin d’abeille est exactement de 6 mg par kg, soit à peu près la dose correspondant à 40 piqûres. Pour le venin de frelon, les chiffres vont de 10 mg/kg (Habermann 1974) à 90 mg/kg (Kulike 1986). Ce qui se rapporte à environ 154-180 piqûres par kg. Il en résulte que le venin d’abeille a de 1,7 à 15 fois plus d’effet que celui du frelon !

Le venin du frelon et de la guêpe n’est pas destiné, de prime abord, à être utilisé contre tous les vertébrés. Cela paraît surprenant mais ça ne l’est pas, car les abeilles et les guêpes emploient leur dard différemment. Les abeilles récupèrent essentiellement le nectar et le pollen alors que les guêpes chassent les insectes.
Dans la ruche des abeilles il y a un stock important de miel qui doit être défendu contre de gourmands prédateurs qui sont toujours des animaux vertébrés, petits ou grands, tels que la souris, le blaireau, l’ours brun ou les êtres humains. Les guêpes ont beaucoup moins d’ennemis naturels.

Ceci explique la différence d'emploi ainsi que les autres particularités du fonctionnement du dard de l’abeille. En piquant un vertébré elle perd son dard et meurt ensuite mais le fait que le dard reste un moment accroché garantit la vidange complète de la poche de poison. Les guêpes et les frelons utilisent leur dard pour tuer des proies plus grosses qu’elles ou qui leurs résistent (ou pour leur propre défense). Le frelon ne peut pas gaspiller son venin car il en a trop besoin pour la chasse. C’est ainsi que par piqûre il n’injecte que 0.16 - 0,19 mg de venin ou même moins. D'où la différence de toxicité avec la piqûre de l’abeille. Le fonctionnement du dard de l’abeille est destiné à la lutte contre les vertébrés, celui de la guêpe et du frelon pour la chasse aux insectes."

Vous pouvez retrouver ce texte dans son intégralité en suivant ce lien : http://www.vespa-crabro.com/frelons.htm ; sinon l’entrée du site est par ici : http://www.vespa-crabro.com/.





Si vous voulez en savoir plus sur la vie d’une fondatrice de colonie (la fondatrice est chez les frelons et les guêpes l’équivalent de la reine chez les abeilles) et sur la structure absolument parfaite du nid des frelons, je vous conseille très vivement la lecture des numéros 92, 94 et 95 de La Hulotte : "Le Journal de la Reine des Frelons" que vous pourrez vous procurer en cliquant sur ce lien : http://www.lahulotte.fr/.






Enfin, il est bon de savoir que le frelon est une espèce protégée en Allemagne, et que dans la plupart des pays, il est considéré comme une espèce utile par les entomologistes. En effet, il chasse de nombreux insectes, que la plupart des jardiniers considèrent comme nuisibles. Il a donc sa place près de nous, au même titre que la coccinelle, la chrysope et tout autre auxiliaire au jardin !

Et pourtant, de nombreux nids continuent à être détruits chaque année... !!!

J’espère que ce partage vous permettra dès maintenant de porter un tout autre regard sur le frelon et d’adopter des gestes justes si un nid s’installe dans votre jardin…



Une toilette en règle !


J’aurais pu aussi vous parler du Frelon asiatique, mais ce sera pour une fois… ou pas…
Tout ce que je veux en dire aujourd’hui, c’est, dans un premier temps, qu’il me semble trop médiatisé, ce qui a tendance à créer la confusion avec le frelon de chez nous et que dans un deuxième temps, sa réputation de tueur d’abeilles (qui n’est pas fausse) nous fait trop vite oublier que la première cause de mortalité chez l’abeille est la présence encore trop importante de pesticides !




mercredi 5 novembre 2014

BatailleFood - Epaule d’agneau et potimarrons façon provençale


Epaule d’agneau et potimarrons façon provençale





A tous ceux qui ont l’habitude de venir se promener sur "Esprit de Jardin", je voudrais juste notifier que mon blog ne devient pas du jour au lendemain un blog culinaire… même si aujourd’hui, nous dégusterons ensemble une recette de saison… 

Alors vous me direz, pourquoi cette recette ? Et je vous répondrais très simplement, parce qu’elle fait écho à l’appel d’une amie, Béatrice, appel lancé sur son blog Popote et Nature, un blog que je savoure très régulièrement et dont je ne peux plus me passer !

Et... le plaisir de lui faire plaisir est irrésistible ! 


Alors je me lance… dans l’aventure de BatailleFood, défi culinaire dont l’initiative première revient à Jenna, Bistro de Jenna. Aujourd’hui, pour la 17e BatailleFood, Béatrice a été choisie comme marraine et propose le thème "invitons l'automne et les écureuils à notre table !"... La 16e BatailleFood avait été organisée par Lucie, week end une recette.




Pour se mettre en bouche, voici la petite histoire de la recette que je propose.

Au commencement… je voulais réaliser un plat moi-même, et donc me remettre aux fourneaux, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un temps fort fort lointain ; à la maison, le Chef cuisinier, c’est mon mari !

Donc j’ai commencé par méditer longtemps… que vais-je faire, de sympathique, d’original et de ne pas trop compliqué… Différentes idées affluèrent, un peu confuses au début… et puis enfin, l’idée, la bonne… 

Mais, désolée, vous ne saurez pas de quoi il s’agit, car mon mari m’a devancée et a joué le jeu à ma place… 


Donc voici la recette à quatre mains, celles de mon mari aux fourneaux et les miennes pour les photos : 

Epaule d’agneau et potimarrons façon provençale

Ingrédients pour 6 personnes :
1 kg d’épaule d’agneau désossée
Lardons nature
2 potimarrons
1 poivron rouge
Champignons (ceux que vous aimez, rien d'imposé)
2 têtes d’ail - 2 oignons
Laurier sauce – thym – romarin – sauge – herbes de Provence
Pignons – noisettes – noix - châtaignes
Huile d’olive
Sel - poivre

Préparation :
Commençons par l’épaule d’agneau désossée dans laquelle nous incorporons l’ail en demi-gousse, l’équivalent de 4 à 5 gousses, du romarin, du thym et de la sauge. Si possible, des aromatiques fraîchement cueillies, mais comme tout le monde n’a pas un jardin sous la main, faites au mieux de vos possibilités.

Ficelez le tout, façon rôti. Placez dans une cocotte, avec 1 oignon coupé en lamelles, le poivron coupé en gros morceaux, de l’ail, de l’huile d’olive et, en toute fin de cuisson, quelques champignons coupés. Mettez sur feu le plus doux. Laissez mijoter durant 3 heures minimum.


Pendant ce temps, préparons la farce pour les potimarrons.
Faites revenir l'autre oignon émincé et les lardons sans graisse avec les herbes de Provence et le laurier sauce.
A part, faites cuire le reste des champignons à feu doux jusqu’à l'évaporation de leur eau. Ajoutez de l’huile d’olive et de l’ail haché ; continuez la cuisson.
Dans un autre temps, faites revenir les châtaignes déjà cuites dans un peu d’huile d’olive et de l’ail haché. Incorporez les champignons, tout en ajoutant des noix et des noisettes écrasées, ainsi que du persil haché. Mélangez, laissez refroidir.

Préparation des potimarrons ; nettoyez-les ; coupez le côté queue comme pour faire un béret ; évidez-les. Faites-les cuire à la vapeur dans une cocotte-minute. Coupez le feu dès que le sifflet de la cocotte se met route. Laissez refroidir.


Une fois refroidis, remplissez les potimarrons avec la farce et remettez le tout au four pour homogénéiser la cuisson.

Au moment de servir, ajoutez, aussi bien à la viande que sur les potimarrons, des pignons que vous aurez faits griller dans une poêle. Touche finale, ajoutez quelques cerneaux de noix et noisettes entières par-dessus les potimarrons… 



Ne reste plus qu’à déguster dans un bon moment de partage…


Pour le vin, préférez bien évidement un Côtes-de-Provence rouge, mais comme il n’est pas toujours facile d’en trouver, on peut sélectionner un bon Coteau-du-Languedoc ou un bon Côtes-du-rhône.






Et comme le partage nous relie tous, je vous invite à déguster les recettes de tous les participants, ci-après :



Popote et Nature /// L'atelier de Steph et Lolie /// Pourquoi je grossis /// Dolly Rifman /// Une cuisine pour Voozenoo /// MIAM " La cuisine de Cath  /// CookALife byMaeva   /// Keskonmangemaman? /// Evin sur son nuage /// Les voyages deGridelle /// Bistro de Jenna /// Les Fées Maisons /// Aux délices de Vany /// Papa en cuisine /// Les Cookines /// La cuisine de Juju /// Homemade Maurylise /// Karibo Sakafo ! /// Des recettes à GOGO /// La Conque d'Or /// Petite Cuillère et Charentaises /// Mon bonheur gourmand /// Emilie Sweetness /// Chattouille /// La cuisine de mathilde /// Bowl and Spoon /// By acb 4 you /// Les recettes de Flo /// Dans ma cuisine /// Les bonnes petites recettes de Lagrandepages /// Amandise /// Birds Love Cherry Factory /// Tout simplement fait maison ;-) ///  J'ai toujours aimé le jaune moutarde /// Cooking n' Co /// Dans ma cuisine /// le tablier de Cécile /// Un week end une recette /// Dans la cuisine de Misstinguette /// A fleur d'oranger /// Visites gourmandes /// Saveurs et lectures /// Secrets de Gourmandise /// les goûts et les couleurs de Laurence /// Une cuillerée pour papa /// Cahier gourmand /// Caroline la Praline /// Charlotte No Glu Ma révolution culinaire /// Marine en cuisine /// La Kitchenette /// La cuisine au fil d'Ariane /// Mel l'a Fée /// Epices et Moi /// A Crocs à la Cuisine /// Tout simplement bon /// De la peau au noyau /// Yumelise /// Ça ne sent pas un peu le brûlé là ? /// Chemin de Gourmandise /// Le Miam de Ninou /// Kaprisse et Délices /// Del's cooking Twist /// Et Charlotte découvrit la cuisine /// Cerise et Compagnie /// Cuisine moi un mouton /// Coriandre et Citronnelle /// la ligne gourmande /// My French Bakery /// Poire et Cactus /// Ecomusée du Montmorillonnais /// Mignardises et compagnies /// Jenn is cooking /// Cuisine d'amour /// Contes et délices /// La table d'Eve /// Les petites miettes d'enfance /// Les carnets de Sophie /// Mon tiroir à recettes /// Essais culinaires de Nonna /// Bulle green /// Cook N' Tinem /// Chocoframboises /// Objectif zéro miettes /// La soupe à la citrouille /// Paruline en cuisine ///A good cooking day /// J'ai le coeur gourmandise /// Chut je pâtisse /// Kalou and Cook /// Esprit de Jardin /// Confessions de 2 foodaholic /// Fourchettes et baguettes /// Cyrielle gourmandise /// 1-2-3 Cuisinez /// La cuisine maison /// Cooking Shasha /// Elo dans la farine /// Les papilles qui frétillent /// Mignardises and Co /// Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça... /// A table les garçons ! /// Surprises et gourmandises /// La fourchette gourmande /// Mon P'tit coin gourmand /// QE Zine /// A prendre sans faim /// Irma /// Gourmandise personnelle /// Pas de chichi dans ma cuisine ///  Food'épices et tout /// Succomber à la tentation /// Goulucieusement /// Dans la cuisine de Djanisse /// Encore une lichette ///






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