Au plus profond de ma
nuit
Voici longtemps que je
dors ;
Claquements, cruauté,
bruits,
Un mauvais rêve encore…
J’entends la rumeur
dehors,
Sa clameur monte si
fort ;
Je ne veux pas me
réveiller,
Je refuse la
réalité…
Pourtant je sais ; mes
yeux pleurent,
Le corps tremblant et
le cœur écorché,
Rien ne sert de
retenir les heures,
Laisser les larmes
couler…
Ils ont été arrachés à
la vie
Dans une violence inouïe
Folie meurtrière…
A nous de retrouver la
lumière…








