Chaque jour a creusé au milieu de mon cœur,
Sur mon corps épuisé, un sillon de douleur ;
Mes larmes ont tant versé qu’elles ont ma vue brouillée,
Quand ta vie a cessé me laissant dépouillée.
Tu ne reviendras plus mais tu seras toujours,
Dans la fleur de printemps, la plume de l’oiseau,
Le souffle doux du vent, dans chaque goutte d’eau,
Au sein de tout vécu, au creux de chaque amour.
Mes larmes coulent encore sur cette année passée
Recherchant réconfort pour mon âme violacée ;
Fatiguée je m’endors sur le sol herbacé.
Rêve ou réalité, j’entends un doux murmure,
Dans l’espace sublimé mon regard s’aventure ;
Ton visage éthéré danse dans la nature.
Poème en mémoire de ma tendre maman qui me manque tant...